Manage Your Time Like Jim Collins - Bronwyn Fryer - Our Editors - Harvard Business Review
J’avais déjà lu sur les habitudes de gestion du temps de Jim Collins. Ce texte résume bien les pratiques de Collins et contient plus pistes qui portent à réflexion.
Sur l’hyperactivité:
he doesn’t want to “confuse activity with productivity.”
Sur la discipline:
One of his favorite quotes comes from the famously disciplined French novelist Gustave Flaubert: “Be regular and orderly in your life, so that you may be violent and original in your work.”
Sur le bruit:
Another smart bit of Collins philosophy: “Speak less. Say more.”
Sur l’évaluation des coûts de projets en développement informatique
Récemment, un collègue m’a demandé ceci (je paraphrase):
Nous disons souvent que l’intégration de nous outils demande 3 ou 4 jours de travail. Or, un de nos partenaires rapporte que son fournisseur veut lui facturer 25 jours pour le faire. Comment est-ce possible?
Il est évidemment très difficile de se prononcer avec si peu d’information. J’ai répondu ceci:
Tsé, l’histoire en informatique, c’est qu’on peut facilement imaginer le scénario suivant… Pour notre 3-4 jours, un programmeur qui regarde la doc vite-vite et qui veut se donner un peu de buffer (ce qui est normal) va dire 5-6 jours. En plus, si c’est pour un projet avec lequel il n’est pas familier (parce le client n’a pas investi en entretien, ou pire, parce qu’il n’a jamais touché au code de ce site là parce qu’il y a du roulement dans son entreprise), ben il va dire 8-9 jours. Encore plus s’il sait que ça a été livré rush la dernière fois, que les coins ont été tournés ronds dans le refactoring, la gestion des sources, les outils de déploiement, etc., et qu’il anticipe devoir rembourser toutes ces dettes là pour faire le travail. On est rendu dans les 12-14 jours. Et le gestionnaire de projet / responsable des soumissions le moindrement expérimenté sait qu’il faut doubler le temps des programmeurs pour tenir compte des imprévus et d’un peu de temps de gestion. Vlan: 25 jours (facile!).
Bien sûr, ma réponse est un peu simpliste et fait appel à quelques stéréotypes. Elle était complétée d’une suggestion de demander plus de détails sur l’estimé à 25 jours, de façon à bien comprendre les travaux impliqués. Malgré cela, est-ce que j’aurais pu répondre autre chose? Quelqu’un a une suggestion?
Mesurer le temps selon Jim Collins [How Jim Collins Tracks His Workday (and Pillow Time) | Smarterware]
Tim Ferris attire notre attention sur ce texte de Gina Trapani, «Madame GTD & lifehacks», qui elle attire notre attention sur un texte du New York Times au sujet de Jim Collins.
J’ai beaucoup aimé Good to Great (De la performance à l’excellence) de Collins, un classique et best seller des dernières années en gestion d’entreprise. Je trouve de plus le personnage sympathique - par son approche de recherche privée, et pour son intérêt sérieux pour l’escalade!
Je suis également partisan des méthodes pour mesurer et quantifier les choses. Je le fais systématiquement pour les heures d’entraînement en vélo ou à la course et je sais que je ne suis pas seul à faire ça. Je pensais par contre que j’étais un des rares freaks à mesurer précisémment mes journées de travail (ce que je fais avec gtimelog). Eh non, Collins le fait aussi, en ayant toujours avec lui trois chronomètres!
Ce que j’apprécie et retiens de l’approche de Collins présentée dans l’article en lien, c’est qu’il mesure l’utilisation de son temps en fonction d’objectifs qu’il a fixés à l’avance (et non pas simplement dans l’idée de mesurer a posteriori ce qui s’est passé). Bonne idée, facile à implanter si on utilise le bons outils, et si on limite le nombre de catégories à mesurer.
Mise à jour: j’ajoute que l’article du NYT est vraiment intéressant… au-delà du côté amusant de la mesure du temps, je retiens plusieurs éléments, dont:
- l’approche systématique et méthodique que Jim Collins utilise pour recruter;
- son choix de garder son organisation petite et simple, pour pouvoir réaliser des choses, pas gérer une organisation (!!);
- l’importance qu’il accorde à savoir dire non et choisir ses projets.
Source : smarterware.org